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 une histoire de pirate

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scar
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MessageSujet: une histoire de pirate   Mer 31 Jan - 21:48

Dans un tout aute genre, un autre rp sur un jeux de piraterie...
avis aux amateurs (il est pas fini)

Au commencement :

J'ai fait parti de l'équipage de ce pirate... Scar

Mort au combat, la mort la plus noble pour lui. Seul survivant du combat final et fatal pour notre aventure.
Si j'ai décidé d'écrire mes mémoires ,a partir de mon journal privé, seul chose que j’ai pu sauver, sur cette période où j'ai vécu à coté d'un frère de la coté français, qui par son honneur son courage et sa folie marqua l'histoire de la flibuste c’est d’une part pour que personne ne puisse l’oublier et répondre à tout ces rumeurs et propagandes que l’on peut entendre dans les tavernes.

Scar, qui se faisait appeler ainsi en raison à une cicatrice au visage et pour faire croire qu’il était anglais, était en réalité français.
Il commença sa carrière de pirate très jeune à l’age de 18 ans mais cela lui valu la prison, à 25 ans il décida enfin de se venger des anglais qui lui avait détruit 6 ans de sa vie et la partie gauche de son visage.
Je le revoit encore parfaitement c’était un homme grand de bonne carrure sans paraître imposant, les cheveux long et bruns les yeux noirs, avec un regard posé sur le lointain qui se remplissait de haine et de fureur à la vue ou l’évocation d’anglais….



Tout commença dans un port de Guyane. Une nuit calme, a part les cris des soiffards et autres fêtards. Une nuit calme, un vent léger, le bercement de la mer. Dans une auberge, j’étais là hilare cuvant presque ma bière avec le maître d’équipage du bateau où j’avais un contrat. Il était agressif quand il buvait, cela lui valu la vie. Il provoqua en duel un homme, avec une cape rouge, un chapeau à plume le style gentilhomme. Il accepta le duel avec joie, se levant il invita ses adversaire et ses hommes à aller dehors, il sorti d’un pas lent digne. Devant l’auberge et la jetée le duel commença. Mon camarade se lenca sur l’adversaire, un court duel puis un coup fatal qui traversa le thorax du maître d’équipage. Il tomba mort, puis le duelliste se retourna vers moi je vis pour la premier fois son visage, dévasté par une cicatrice. Il posa son regard et sa lame sur mon corps, tremblant, incapable de faire le moindre geste cohérant à cause de l’alcool je laissais tomber mon coutela. Il me félicita de ce geste sensé, puis après une courte conversation m’invita à son bord. J’acceptai, il m’ordonna que le lendemain je devais me présenter au « Rubis », car au levé du jour il jetterai l’encre pour L’île de la Grenade.


En route vers Grenade :


Le lendemain, je me montrais au « rubis » un beau sloop, au levé du jour, le soleil teinté le ciel d’une couleur orangée que comme un miroir la mer réfléchissait. Je me présenta une nouvelle fois à mon nouveaux capitaine qui me montra l’équipage avec qui je partagerais ma vie : une quarantaine de marins à l’air patibulaire, coriace. Un nommé François Targon, dit le Sanguinaire, était le second du bateau : un colosse avec une carrure imposant, une barbe et des cheveux blonds et frisants mais le regard amical envers moi du moins. Le Rubis était un sloop armé de huit canons.
Après deux heures de préparatifs, le bateau fit voile vers une destination connu de tous sauf de moi. Le vent était favorable, le soleil monté dans le ciel en même temps que la température. A l’horizon la Guyane s’éloigné, notre espace vital se retrouvait littéralement réduit, mais c’était une des règles de la vie de marin : vitre dans un espace clou et réduit. Il fallait s’y faire.
Notre voyage, lent, fut ponctué d’un petit combat : Une pinasse anglaise, « The speeder », deux vulgaires canons et une trentaine de marins. Scar se retourna vers son équipage et nous dit : « Aux armes et en position de combat ! ». Cinq minutes plus tard, un coup de canon fut tiré, il n’éclaboussa d’eau que la proue de la pinasse, c’était un message : arrêtez vous ou mourez…
La pinasse qui se trouvé à 10 heures sur notre bâbord, fit un mouvement inattendu. Il fonça sur notre navire, était-ce par désespoir car on gagné sur lui, par folie ou car il pensait gagner : quasi tout l’équipage était couché et donc non visible et nos canons était couvert à part deux. Le combat se déroula sans histoire. Les boulet de leur canons sifflèrent à nos oreilles sans, puis notre riposte eut lieu. Puis nous lançâmes les grappins et sautèrent à l’assaut. On vidèrent nos armes sur les premiers opposants, les survivants se rendirent sans hésités.
Nous mirent les douze survivants en ligne sur le tribord. On prit les deux canons et le butin, assez maigres environs 1000 pièces d’or. Scar s’approcha d’un survivant et lui dit: vous avez assez de vivre pour deux semaines, allez voir un gouverneur anglais et dit lui que la haine des anglais à prit la mer et dites au général John Peter que scar va venir lui prendre lui aussi son visage… allez bouseux et n’oublié pas ce que je vous ai dit !
Malgré cette phrase dont le sens réel m’échappait je pensais que ma carrière de pirate sous les ordres de Scar commençait bien.
Le reste du voyage fut sans histoire, long crevant et ennuyant. Quand dix jour après le départ nous voyons enfin notre destination, je la reconnu de suite c’était l’île de la Grenade.

Après une manœuvre faites par tous les marins des dizaines de fois nous accostions au port de la grenade.


La fin de la vie calme :

Nous avons passé une semaine, très calme à nous bourrer la gueule faire la fête le bonheur des catins, à provoquer des disputes dans le port de la Grenade. Cette petite île paysanne, au relief certes pas haut mais montagneux. Puis dans toute cette joie, le capitaine qui recruta au moins une trentaine de marins, alla chez gouverneur pour lui proposer ces services.
Le gouverneur de l’île, âgé et fatigué, proposa que nous allions porter une missive à St Lucy. Notre capitaine accepta, demanda l’argent puis alla dans une auberge où il me trouva avec plusieurs autres marins. Il nous demanda d’aller rassembler l’équipage. Ce fut vite fait, nous fûmes tous rassemblé sur le pont du sloop dont les planches étaient couvertes de vomi, tous tourné devant notre capitaine.
-Chers frères d’armes, préparaient le bateau, nettoyaient le pont, remplissaient les cales de vivre, rhum et de munitions! Et aidaient certain à cuver leur vins. Mais je vais que le bateau soit prêt pour qu’on puisse relever l’ancre demain. On part pour St Lucy, un message à donner au gouverneur.
-quoi on sert de poste au gouverneur français ??? S’écria des marins.
-Oui c’est vrai mais bon on est bien payé plus de huit cent livres, tenez ! répondit-il rapidement lançant une bourse au milieu de nous. Une partie des marins se lancèrent sur la bourse éclatée. Scar ordonna de laisser sur le sol l’argent, François Targon s’occupera de partager la somme et de devoir aller au boulot.
Nous partîmes au levé du jour une fois de plus… après seulement quelques heures de voyage une voile à l’horizon apparu, un vaisseau de guerre anglais. On n’avait pas la puissance de l’aborder, Scar ordonna avec regret de continuer notre route. Arrivé à St Lucy, notre chef préféra jeter l’ancre devant le port et qu’on rejoigne la rive avec les quatre barques. On ramait Tous pour aller à la rive. Scar était debout sur la première poupe d’une barque.
A peine on toucha terre que l’on couru vers la maison du gouverneur de St lucy. Sa maison était assez riche, spacieuse, devant les portes des gardes nous obligèrent de rester aux portes seul notre chef pénétra dans la maison. Il me raconta plus tard la scène : il est entré dans la vaste demeure, un majordome l’invita à le suivre. Il le suivit dans un couloir très éclairé par les fenêtres qui montraient de fabuleux rayon de poussière. Il entra dans une pièce richement décorée. Sur une légère estrade, il y avait un bureau où derrière sur un riche fauteuil se tenait un homme assez imposant à cause de son embonpoint et de son regard pénétrant. Scar lui tendit sa missive, l’homme la lu puis leva les yeux, notre chef lui souri avec un air mesquin puis se retourna et commença à partir. Au moment où il passait la porte la voix forte du gouverneur se fut entendre.
-un instant s’il vous plait !
-Quoi ?
- Voila j’ai vous propose un travai. Il devrait être sans dangers pour des gens comme vous. Voyez cette lettre de l’île de Grenade m’informe qu’un pirate anglais à volé des documents à mon collège de Grenade. Un navire la vu en direction de St martin. J’aimerais que vous l’attaquiez !
- et qu’avons-nous à gagner
- 3000 pièce d’or et 25 pourcent du butin, bien sur nous vous couvrons je prépare une lettre de marque, pour des gens de votre espèce, sachez que vous ne finirez pas au haut d’une potence et vous avez de la chance.
-Non, a répondu scar à ses propositions, il voyait plus larges. Je veut 2500 pièce d’or payable maintenant et toute la cargaison du navire.
-Vous êtes fou ! ca sera milles pièces d’or !
après un marchandage il obtint mille huit cents pièces d’or et out le butin.

Il sorti de la maison se dirigea vers nous et nous dit avec un sourire que nous partirons dans deux heures le temps de payer quatre autres canons et de les équipes ainsi que plus de vivre et munition. L’équipage lui demanda où on aller il leur répondit qu’on allait piller au nom de la couronne près de St Martin.
A mon étonnement les hommes devaient avoir l’habitude d’arriver et de partir le jour même… Je ne l’avais jamais fait comme beaucoup de marins et cela me paru surhumain. Mais trois heures plus tard nous avions mis pour St martin, on se préparait au combat avec joie.
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scar
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MessageSujet: Re: une histoire de pirate   Mer 31 Jan - 21:49

Enfin un bon combat :

Le voyage dura plusieurs jours mais fut ponctué de nombreux combats…
Une pinasse, Que nous abordions rapidement. La bataille fut courte mais dix des nôtres disparurent pour de très peu butin, pas plus de deux kilos de lingots d’argent et un peu de pièce d’or.
Le deuxième massacre fut encore plus rapide, il se déroula six jours après le premier la manque de nourriture faisait crier nos ventre. La vigie, engagé avant le départ scrutait la mer dans l’espoir d’une proie ou d’une île Une proie se manifesta la nuit, la lune se reflétait dans la mer, éclairée en deux endroits symétriques le ciel. Nous vîmes le navire se découper dans l’horizon, un vieux navire dont je ne connaissais pas type, nous ne vîmes ni sont nom ni le notre de marins. Notre capitaine ne voulu pas que l’on utilisait les canons, il voulait abordait le navire dans le plus grand silence. En moins de dix minutes nous lancions les grappins sans avoir laisser le temps au navire de tenter de s’enfuir. Tous sur le pont un peu fatigué, par le manque de nourriture et de sommeil mais cela nous apporté une certaine envie de combattre. Nous avons vidé nos armes à feux, comme nos adversaires rassemblé sur le pont. La fumée se dissipa, et là le vainqueur du combat fut monté : presque tous les ennemis gisaient mort sur leur pont recouvert de sang, les survivants du duel se rendirent. Malheureusement à part de la nourriture, rien pas une pièce, pas une livre. Scar avec un marin de notre équipage, un anglais qui servait de traducteur et qui partageait comme scar la haine des anglais, comprirent que le navire que nous avions abordés avait déjà été pillé… pris de rage d’avoir perdu trois hommes pour rien scar ordonna de prendre les vivres de mettre les survivants dans les cales. Puis il nous demanda de commencer à s’écarter du bateau. Quand tout les survivants furent enfermer dans les cales il mit le feu à leur stock de poudre puis nos remontèrent dans le « rubis » et nous éloignèrent. Au bout de deux minutes une explosion venant de l’intérieure du navire anglais le souffla totalement. Le navire parti en fumée comme les ses prisonniers, le tout dans un bruit énorme et une lumière qui alluma la mer sur plusieurs miles. Tout l’équipage cria de joie, puis dans un silence de mort notre sloop glissait pour l’île de st Martin, tandis qu’un feu de joie régné sur la mer, le temps qu’il brûla tout le bois puis disparu.

Scar était un assez bon marin que le courage rendait que meilleur. C’était un très bon stratège maritime, son audace et son sens de l’honneur faisait du champ de bataille tout autre chose que ce habituels. Je me souviens encore notre premier combat contre un pirate.

Nous arrivâmes près de l’île de St Martin, vers le matin mais nous dûmes chercher notre proie pendant au moins cinq heures. Le navire sortait du port de St Martin, nous attendions un peu plus de temps pour l’attaquer. Puis commença le combat, nous attaquions sur le tribord adverse. Le navire était un sloop équipé de huit canons mais ayant l’air en équipage en avantage numériques… Notre chef nous ordonna pour ce qui ne maneuvrés pas, ni étaient au canons de rester couchés au sol pour que notre ennemi ne puisse contre qui il avait affaire. Nous fonçâmes sur notre ennemi juste après notre première bordées de canons. Il riposta plusieurs fois tandis que nos canonniers rechargeaient à la mitraille et retournaient tous les canons sur notre badord pour pouvoir profité de tous nos canons. Scar était sur la dunette, fier, défiant du regard le capitaine adverse. Puis très rapidement nos deux navires se collèrent dans un tremblement. Tous nos canons tirèrent d’un coup la mitraille, elles fauchèrent la chair de quinzaine de marins, les bouts de métal traversèrent leur chair pour se loger dans celle de leurs voisins… Les corps s’écroulaient sur le pont, remplis de sang et de morceau d’humain. Leur riposte aux pistolets et aux fusils tuèrent tous nos canonniers puis nous nous levâmes ripostant tout en sautant sur leur pont. Le combat commença, les lames s’entrechoquèrent, le sang coula ; d’autres corps tombèrent. Je voyais, entre deux coups, le sanguinaire qui avec sa hache et son épée, taillait la chair comme l’un des pirates avec une faux taillé un rang devant lui. Scar alla défier sur la dunette son adversaire numéro un. Le combat continua, j’esquivais puis je ripostais, notre vigie tirait avec trois fusils sur le tas. Encore des morts du sang, de la rage celle de survivre et celle de gagner. Quand soudain un cri de rage et de regret retenti, le chef ennemi s’écroula sous la lame de Scar, il toucha les bottes de son vainqueur puis son dernier souffle fut fait. Victoire ! Cria l’équipage, nous alignâmes tous nos adversaires.
-« regardez on a de la visite les gars ! » c’était notre vigie, elle nous désigna une énorme frégate qui se dirigeait vers nous. Elle portait le pavillon Hollandais, elle devait venir pour régler ce problème
- François occupes toi des prisonniers ne leurs faites pas de mal….
Le navire mit à la mer une barque qui arriva vers nos deux navires. Scar qui parlait très bien hollandais s’expliqua :
Nous ne sommes pas des pirates, nous avons une lettre de marque, qui nous permet au nom du gouverneur français de St lucy de piller ce navire qui a attaqué nos colonies. Il montra la lettre, le riche capitaine lu la lettre.
L’homme de part la lettre et les agitations agressives des anglais, accepta de nous laisser piller le navire mais que tout notre butin ne pourra être vendu sur cette île.
Scar accepta les termes de ce contrat, on pilla tout le navire puis laissant nos prisonniers aux hollandais.

Après avoir accosté au port nos sommes resté une semaine sur l’île à dépenser notre butin en pièce. Plus de trois milles pièces d’or, sur le vieux continent nous aurions été riche, mais sur les caraïbes, tout été vidé en une semaine puis après nos serions encore de pauvre marins en loques. Mais cela était la vie normale de tous les pirates. Mais ne pouvant pas vendre notre cales nous décidâmes au bout d’une semaine (pas assez pour avoir vidé nos bourses) de rentrer à St Lucy afin d’y annoncer notre victoire.



La jeunesse d’un pirate


Le voyage de retour, fut très calme, pas un navire. Mais pour moi il a été très important…
Je me souviens de la première grande discussion que j’ai eut avec Scar. Le temps était calme, peu de vent, mer calme. Scar avec son éternelle cape sur les épaules, me regarda, j’étais accoudé à la rampe du bateau sur un coin, chiquant et regardant au loin en direction de notre voyage. Il m’appela :
-Van Bhor ! Je vais te faire un compliment, celui de voir que tu es un homme dévoué à mon service, courageux et assez autoritaire. Je vais être directe je te nomme quartier maître !
- Quoi, mais ces trop d’honneur, pourquoi, tu ne nomme pas l’un de tes frères d’armes comme tu le dit…
- Ce sont de bon guerrier, autoritaire, mais trop amicale entre eux pour pouvoir être influent sur l’équipage. Toi tu es autoritaire, intelligent et assez bon guerrier.
-Merci, alors, chef je serais digne de cette tache. Je me suis écrié trop heureux pour me contenir. Puis il parti, quelque minutes plus tard je suis allé le rejoindre sur la dunette où il travaillé sur une carte.
- alors marin on déserte si vite son poste ??
- On ne risque rien. L’équipage est calme
- de toute manière, il y a plus de la moitié de l’équipage sont des personnes en qui on peut avoir confiance. Pourquoi tu viens me voir Bhor ?
- Pour vous demander une faveur, entre homme de même pays et j’aime savoir à qui j’obéis. Racontez moi un peu votre enfance.
Il me regarda au moins deux minutes sans parler puis :
-Bon ne me coupe pas la parole ok !
Ma mère était bretonne et mon père un capitaine hollandais. Il avait hérité de son pays de terre dans les caraïbes. Mais assez pauvre, il dut faire une escale sur la Bretagne pour pouvoir monnayer son billet jusqu’aux îles. Il défia à l’escrime ma mère, très bonne duelliste au nom de Christine Kember, ils sont tombés amoureux, puis ils huit mois plus tard ils trouvèrent assez d’argent pour aller aux caraïbes. C’est dans ce voyage que je suis né, en pleine mer. Je me considère comme fils de l’océan et non un hollandais. Enfin après quatre de ma première vie nous sommes arrivés à Bonaire. Mon père se trouva par le gouverneur à la tête d’une flotte : une frégate et deux galions lourds. Ma mère elle qui s’occupait des terres et de mon éducation. Ne savant ni écrire ni lire, elle me mit sous la charge d’un gouvernant qui m’apprit le français, à l’écrire et à le lire ainsi que les maths et les histoires… Ma mère m’apprit l’air du combat sans règles, c’est grâce à elle que je me bas si bien. Je ne voyais peu mon père. Mais à l’age de quatorze ans mon père fit de moi le premier mousse de son bateau. Il m’apprit la stratégie l’art de la guerre maritime. Mais après deux combats et surtout trois ans sur un bateau, un combat est resté dans mon esprit. Les anglais, en guerre contre la hollande en Europe et donc ici, décidèrent de se débarrasser de la flotte de mon père. Ils ont envoyé l’amirale Peter Mac White avec une frégate et à la tête d’une flotte de deux sloops et deux galions. La flotte de mon père, avec sa Brigantine le galion et deux briks ne put rien contre lui. Lors de notre première rencontre nous réussîmes à lui couler un sloop mais nos navires trop endommagés durent fuirent dans une baie. Prit au piège mon père, décida une sortie en force mais voyant les briks se faire rattraper, il décida avec l’équipage de bloquer la route aux anglais et ainsi laisser du temps aux autres bateaux de partir. Nous avons sacrifié nos vies pour nos amis. Le combat fut long et nous avons été abordé par le navire personnel de Mac White. Le combat fut long et la capitaine John Peter tua mon père au combat je tenta de m’opposer à lui mais je n’y gagna que cette cicatrice.
Il posa son index sur sa face gauche, la cicatrice était énorme allant du front au milieu de la joie en passant par l’œil dont on voyait encore la marque du coup sur la paupière gauche. Il reprit :
-Je ne fut pas tué car ils pensaient pouvoir me rançonner, mais au bout d’un an on décida de m’envoyer travailler sur une presque île de Montserrat. J’y resta cinq ans, j’ai rencontré notre traducteur william Roswn qui avait été trahir, c’est un ancien corsaire qui fut mi au fer et envoyé sur cette île. Ces maudits anglais avait oublié un détail, celui que je vivais encore et nourri de haine. Avec une dizaine d’homme nous avons réussi à nous enfuirent de l’île en nageant et montant sur un navire marchant qui accepta de nous laisser à Bonaire. J’y appris que ma mère était morte durant ce temps de la maladie. Sur sa tombe je jurais ne jamais me reposer tant que la lame de l’épée de ma mère ne tranche la gorge de ces tueurs, Peter et Mac White.
Après cela, nous avons gagné aux duels ce sloop, pendant un ans j’ai recruté par des duels se qui pouvait presque me battre, la crème des pirates. Et on erre sur les mers depuis plus d’un an.

Voila tu sais tout ou du moins ce que tu mérites de savoir, sache que je ne t’ai pas menti. Bon retourne à ton poste. Et n’oubli pas je n’ai d’hollandais se que mon père m’a donné, c'est-à-dire ce nom siegfried, mes connaissances de marins et une partie de mon ancienne famille. Vois tu je suis le fils de la mer je n’ai pas d’autre nationalité.
-Merci de m’avoir accordé ce temps, mais quel est ton vrai nom ?
- Yves, siegfried Kember. Mais ici appelle moi Scar.

Nous arrivâmes sans encombre à St Lucy quatre jours plus tard…


Une erreur de pirate

Nous sommes arrivés pour annoncer notre victoire le 7 Mars. Après avoir mit le pied sur la terre ferme, le chef nous autorisa un temps libre lui se dirigea vers le maison de gouverneur. Il arriva en grand seigneur devant le gouverneur, sa cape déchirée, rouge et son chapeau à plume donné à sa démarche un air imposant. Il donna la preuve de notre victoire : Une lettre du gouverneur hollandais, que scar avait demandé par prudence. Puis il rajouta un cadeau. Une croix en or avec quelques diamants.
-Tenez pour votre fille, sa lui ferra un souvenir d’un de mécréant des mers comme vous lui avez sans doute dit.
Notre chef ne connaissez pas sa fille, ils ne s’étaient jamais vu, mais son honneur voulait qu’il donne de lui un coté chevalier.
Mais heureusement Scar revint dans notre « monde », celui des prostitués, de l’alcool, la joie, les bagarres. Nous passâmes, vu qu’on a pu vendre notre cales, neufs jours de pur bonheur sur cette île. Comment une si petite terre comparée à l’Europe, une terre très chaude recouverte de jungle, une terre assez remplie de relief. Une seule ville, avec un grand quartier pauvre, sans route dallées, que deux églises, d’une pauvreté incomparable par rapport à celle de la Hollande, des maisons remplie d’humidité, dont une partie ont comme sol la terre battue, comment juste par le désir de richesse et le bonheur de vivre. Mais un accident vint briser ce paradis.
Notre second défia, sous l’effet de l’alcool, un marin qui se moqué de lui. Le combat fut très fort et brutal, mais au bout de dix minutes devant la taverne, le marin fut tué, mais à se moment intervint une patrouille, dont leur but sont justement d’éviter les dérapages des corsaires, marins et pirates tolérés. Elle allait pour l’arrêter quand je suis intervenu : d’une balle dans la tête je tua le chef de la patrouille, puis une autre détonation de poudre et puis d’autres, tous l’équipage présent étaient sorti de la taverne et ont vidé leur armes sur les hommes de la surveillance de la colonie.

Il fut deux heures seulement pour que Scar en fut ai courant, il nous ordonna de retourner au navire. Il en fallu pas beaucoup plus pour que le Gouverneur le sache aussi. Il fit pointer les canons du fortin sur notre navire, car Siegfried ne voulu pas s’enfuir il voulait régler le problème avec le gouverneur en homme intellectuel comme il a dit. Se dernier se pointa sur « Le Rubis ». Après une longue conservation entre notre chef et celui de l’île, le gouverneur accepta le fait que François avait agi sous l’effet du rhum, et n’avait juste répondit à la provocation du marin, qu’il était un caporal de la flotte royale du Roi. Le bijou avait eut son influence, sa fille l’avait apprécié et avait donné son avis sur ce meurtre avant que son père monte sur le bateau. Il nous expliqua que si il ne nous coulait pas ou n’ordonnait pas que nous soyons mis à fer, en contre partie il nous interdisa de revenir sur cette île.
Scar accepta les termes de ce « contrat », être exilé d’une île n’était pas si grave pour des pirates. Le gouverneur ne savait pas que si nous reviendrons ca serait l’arme aux poings et on reviendrait, c’était sur !
Nous commençâmes une longue période d’errance…
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MessageSujet: Re: une histoire de pirate   Dim 11 Mar - 5:33

Honte a moi je n'avais pas vu ce sujet, j'aime beaucoup je dois dire, c'est pas mal du tout, juste je te conseillerais de faire verifier l'orthographe et certaines tournures de phrases sinon c'est super bravo!!!!!!!
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MessageSujet: Re: une histoire de pirate   Dim 11 Mar - 13:42

merci (c'est l'une des raisons pourquoi j'ai arrete ce le rp sur ce site mais je vais pouvoir revenir... je n'achetes pas le seigneur des anneaux online donc j'aurais plus de temps avec vous...

donc Scar le retour!!! sinon pour les fautes (sans commentaires)
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MessageSujet: Re: une histoire de pirate   Dim 11 Mar - 18:01

lol je ne t'en veux pas du tout pour les fautes, je dit juste que si tu comptes et jour la faire lire à beaucoup de gens ce serait bien de corriger...Chouette Scar le retour Very Happy ça me fais plaisir ça tiens, re bienvenue héhé lol
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MessageSujet: Re: une histoire de pirate   Lun 30 Avr - 16:30

J'ai (enfin) tout lu. J'aime bien les histoires de pirates, alors franchement, je trouve que ton histoire est sympa. Cependant, même reproche qu'Ithilwen, petit problème d'orthographe, mais aussi de concordance des temps. On arrive à corriger par nous-mêmes, mais c'est assez gênant dans le fond. Si tu veux une correction, fais-moi signe Wink
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MessageSujet: Re: une histoire de pirate   

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